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07.08.2007
التقرير السنوي 2006 للمنظمة العربية للاصلاح الجنائي
تونس أونلاين نت : رصد التقرير ـ الذي أصدرته المنظمة العربية للإصلاح الجنائي أمس حول أوضاع السجون والسجناء في 14 دولة عربية هي: الأردن والبحرين وتونس والجزائر والسودان وسوريا والعراق وفلسطين والكويت ولبنان وليبيا ومصر والمغرب واليمن ـ استمرار هيمنة السلطة التنفيذية علي كل من السلطتين التشريعية والقضائية في البلدان العربية. ولفت التقرير إلي أن السجون العربية تعاني نقصاً واضحاً في الإمكانات، خاصة أنه تم بناؤها في بدايات القرن العشرين، فضلاً عن قدم قوانين ونظم السجون في عدد من تلك البلدان، مشدداً علي ضرورة إعادة النظر وتحديث تلك القوانين، بحيث تواجه متطلبات التأهيل، التي تقرها الاتفاقيات والمبادئ الدولية في معاملة السجناء.
ورصد التقرير اكتظاظ السجون العربية بما يفوق الأعداد المخصصة لها، خاصة خلال العامين الماضيين، وتصاعد ظاهرة الإضراب عن الطعام من جانب السجناء والمحتجزين خلال عام 2006، احتجاجاً علي ظروف الاحتجاز السيئة، وتدني الرعاية الصحية واحتجازهم في ظروف غير صحية، وممارسة عقوبات تأديبية بحقهم، دون أن يملكوا حق الدفاع عن أنفسهم.
وأشار التقرير إلي غياب الإرادة لدي جميع البلدان العربية لخلق آلية حقيقية لمراجعة أنظمة السجون علي المستوي القانوني والتشريعي، وتغيير المعاملة في السجون، بما يتواءم مع القوانين الحاكمة لنظم السجون والمبادئ الدولية في مجال معاملة السجناء، والنظر في الانتهاكات اليومية التي يتعرض لها السجناء والمحتجزون بدءاً من اقتيادهم في سيارات الترحيل غير الإنسانية إلي مراكز الاعتقال والسجون التي تفتقد جميع الشروط الصحية والإنسانية للحياة. وأكد التقرير انتشار أمراض الدرن الرئوي وتليف وتضخم الكبد والطحال وقرحة المعدة والانزلاق الغضروفي وآلام العظام والفقرات وأمراض الأذن وضعف السمع والإبصار والأمراض المعدية الجلدية.
لقراءة الجزء المتعلق بتونس " حقوق السجناء وواقع السجون في تونس"
17:50 Publié dans Droits de l'homme | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Tunisie, Rapport sur les prisons




Commentaires
Mouvement En-Nahdha
Appel pour un congrès extraordinaire à Tunis
Pour une rupture avec les anciennes pratiques du comportement des uns et des autres.
Pour une Tunisie Sans Violence
La Voie de la Réconciliation
Signé : BOUCHADEKH Abdessalem
Le refus de la violence n’est pas contre l’action
Selon le Théologien Arabe Jawdet Saïd,qui puise sa philosophie d’un texte Coranique se basant sur l’histoire des deux fils d’Adam Qabil(Caïn) et Habil(Abel) « Raconte-leur l’Histoire des deux fils d’Adam telle qu’elle est arrivée. Chacun des deux frères, avait fait une offrande ; mais celle de l’un fut acceptée, alors que celle de l’autre ne le fut point. «Je te tuerai», dit ce dernier à son frère, qui lui répondit:
«Que veux-tu, Dieu n’accepte que les offrandes de ceux qui le craignent ! Et si tu potes la main sur moi pour me tuer, je n’en ferai pas de même, car je crains trop mon Seigneur, le Maitre de l’Univers, pour commettre un pareil crime ! »(Coran Sourat 5- Verset 27&28) ( [2]).
Comme Indira Gandhi, disait Il est impossible au gouvernement même le plus despotique de rester au pouvoir autrement qu’avec l’accord des gouvernés. Il est vrai que le despote s’octroie toujours par la force le consentement du peuple. Mais aussitôt que les sujets cessent de craindre la force du tyran, son pouvoir s’effondre.
Chacun des deux grands se base de sa culture, le Premier Coranique et le second Indou, que nous respectons.
Partant de là, nous devons obliger la dictature tunisienne à céder aux revendications du Peuple Souverain par sa majorité, non par la violence qui serait suicidaire et salutaire pour les criminels du système, mais par la contrainte exercée par tous les tunisiens qui refusent de se soumettre aux lois discriminatoires et illégaux des autorités illégitimes.
Si la non-violence est une philosophie qui donne un sens à la vie, elle est aussi une force d’action. C’est une sagesse, mais qui doit s’incarner dans une action politique, au cœur du plus impitoyable conflit de notre histoire , celui entre la lumière et les ténèbres , entre l’évolution et la barbarie , entre la haine qui nous réduit en esclavage et notre libération. Elle ne disserte pas sur les injustices, elle les combat.
Pour tourner la page, la Tunisie de l’avenir
L’action est nécessaire parce que le dialogue, la persuasion et la conviction ne sauraient être des forces de contrainte. Bien entendu, il faut toujours tenter de dialoguer avec conviction, et sans aucune compromission, pour persuader la dictature du bien fonder de la cause que nous défendons. Mais dans le même temps, car l’histoire est ici têtue, il ne faut pas exclure la nécessité d’organiser des rapports de force pour contraindre, à défaut de convaincre, cette dictature de ben Ali qui est responsable de l’injustice.
L’action non-violente en Tunisie est plus que jamais nécessaire, elle trouve son fondement dans l’analyse des situations d’injustice qui oppriment les tunisiens d’aujourd’hui dans leur immense majorité. La force des injustices que nous fait subir la dictature repose sur l’obéissance, la complicité voire l’attentisme et la passivité des citoyens. Cette évidence des causes de l’oppression influe sur les réponses à apporter pour y mettre fin. La justice ne viendra pas tant d’un changement à la tête du pouvoir que du changement d’attitude du peuple responsable de sa propre servitude. ( [3])
Le peuple doit jouer un rôle actif pour se libérer des chaînes qui l’entravent. Il est logique que si on ne donne rien aux pilates et piliers de la dictature tunisienne, à nos despotes et tyrans, si on ne leur obéit point veule ment , aveuglement et lâchement , sans combattre, sans frapper, sans aucune forme de violence , ils demeurent nus et défaits et ne sont plus rien que l’expression de leur propre haine , et déchéance
Quelle stratégie commune prendre ?
Comment mettre en place un régime démocratique dans lequel chacun acceptera totalement les règles du jeu ? Ceci concerne non seulement la façon d'accéder au pouvoir, mais la façon d'en user et de gouverner. La démocratie n'est pas une dictature de la majorité prolétaire, ou capitaliste mais de citoyens égaux devant la Loi, émanant d’un Parlement élu démocratiquement, dans la transparence la plus totale en présence d’observateurs neutres.
C’est le droit de chaque citoyen, dans le respect des lois de la République, dans le respect des conventions internationales signées au nom de la Tunisie qui engagent l’Etat de Tunisie, depuis son indépendance à ce jour. Il existe deux types d'opposition, reconnue et non reconnue, l'impression de débandade de l'opposition, d'absence d'idées, de projets, de démarches militantes est persistante.
Nos réflexions sont basées simplement sur l'observation. D'abord, l'opposition, toutes tendances confondues, ne se parle pas assez.. C'est à dire qu'elle ne cherche pas à convaincre, à expliquer la situation et ce qu'elle pourrait proposer en échange.
Avec un discours passéiste, et des moyens de communication obsolètes et même les mots utilisés des années 50 plutôt qu'à une ligne politique d'avenir. Les mots sont importants. Il faut en finir avec les discours pré formatés qui ne sont pas différents des méthodes d'une certaine presse officielle. Il faut arrêter la langue de bois.
Certains qui vivent en exil veulent continuer à diriger un Mouvement qui est créé en Tunisie et pour la Tunisie, ils s’obstinent à refuser à remettre les reines du Mouvement à l’Intérieur, tout en mettant un droit de veto contre toute Réconciliation en Tunisie, en organisant des pseudos-congrès en Exil, pour se faire élire à la tête de ce mouvement avec 60% des voix de ceux qu’il a pu rassembler, afin de décider des destinées des militants ou ce qu’il reste. Nous les appelons à cesser de pratiquer la politique de l’autruche et voire les choses en face.
Cette direction perpétuelle d’Exil s’est engagé de continuer à ignorer les revendications légitimes de ceux qui prônent la Réconciliation Nationale, afin de tourner la page de la politique des uns et autres durant les années quatre-vingt-dix noires.
La Tunisie est confrontée à une situation inédite, un peuple victime d’un pouvoir sécuritaire et autoritaire, un Mouvement d’avant-garde dont ses membres sont victime d’une direction en exil, loin des aspirations de ses membres, loin de la réalité, dont les institutions sont nommés pour un tiers. Arrêter de se regarder le nombril et passons à une vitesse supérieure pour la mise en place de la démocratie.
Ce qu'il faudrait faire?
Il n'y a pas 36 solutions, il n'y en a qu'une, la plus simple, consiste à : Allez à la rencontre des tunisiens là où ils se trouvent, parler de leurs besoins, de leurs attentes, les écouter. Il faut être au service du peuple, et non se servir du peuple pour rester au Pouvoir. Le Pouvoir, C'est une lourde charge à supporter, sous la surveillance du peuple, qui lui seul doit, créer le Changement pour le peuple et avec le Peuple. Qui aime le Peuple, le Peuple l'aimera.
Militons pour la libération des prisonniers politiques qui sont emprisonnés injustement, appelons au retour des exilés qui le désirent, laissons les politicards, discuter dans les Hôtels de Paris et de Londres ou de Washington. Il faut reprendre contact avec le terrain, aller vers les " vraies " gens et une fois qu'ils auront collecté les problèmes, les besoins, les attentes, ils devront bâtir grâce à des cercles de réflexion un programme et un projet de société.
Un document «projet des priorités» précis et détaillé, et non des déclarations générales d'intention, pour l'ensemble des secteurs (économique, social, éducation, culture, sécurité...) en tenant compte le budget de l'Etat afin d'affecter les ressources. Cette démarche leur permettra de plus de faire émerger dans leurs propres mouvements de nouvelles têtes qui j'en suis persuadé ont des idées qu'elles ne peuvent exprimer aujourd'hui.
Au delà de la méthode, à notre avis est que ce projet de société devra débuter par la mise en place d'une assemblée constituante afin de rendre au peuple ce qu'il lui revient : La souveraineté. Il faut penser l'après Ben Ali en sachant que le pays aura besoin de plusieurs années pour redresser la barre.
Quelle est la place du peuple Tunisien dans cette stratégie?
Malheureusement, malgré les discours de bonne intention, l’exercice de la politique en Tunisie demeure en grande partie tribal, élitiste, pour ne pas dire sectaire. Tout se passe dans la clandestinité et l’irrationalité la plus totale. Des compromis se font et se défont et des accords se nouent et se dénouent sans que personne ne soit au courant de leurs tenants et aboutissants.
Le manque de transparence flagrant, qui dépossède le peuple de sa souveraineté, constitue la tâche prioritaire qui incombe à la classe politique tunisienne afin que tarisse la rente relationnelle, depuis longtemps substituée à la légitimité populaire..
Nous continuons à œuvrer pour l’assainissement du climat politique, et militons pour l’instauration d’une vie publique pluraliste et démocratique, afin de garantir à chaque citoyen Tunisien la possibilité de jouir de ses Droits, dans le respect des libertés fondamentales.
La direction en exil d’En-Nahdha, vient d’organiser le 8° Congrès, alors qu’elle oublie, que la direction de ce Mouvement est en marge de toute légitimité. Nous appelons ces personnes à lever leur main sur la direction du Mouvement et le remettre aux mains des dirigeants de l’intérieur afin d’organiser un congrès extraordinaire du Mouvement.
Ce Congrès extraordinaire aura à tirer les leçons de la situation du mouvement et proposer une nouvelle stratégie pour le Mouvement, en particulier en ce qui concerne les relations et les rapports avec le Régime en place, basé sur la concertation et le Dialogue et le refus de la confrontation frontale, voire brutale.
Nous continuons à militer pour la libérations de tous prisonniers politique dans le cadre d’une amnistie générale( [4] ).
D’ailleurs, le seul Président du Mouvement En-Nahdha, en exercice doit être sur le sol Tunisien, habilité à organiser un Congrès extraordinaire, devant lequel, la Direction qui a quitté le Navire, pour se réfugier à l’étranger, doit rendre des comptes, est en prison depuis 1992 et les dirigeants en exil n’ont aucun intérêt qu’il soit libéré, c’est leur seul fond de commerce qui leur reste, il est le seul interlocuteur valable pour des négociations avec le pouvoir, une telle négociation ne peut se faire entre le prisonnier et son gèolier.
La parole de Dieu dans le Saint Coran dit:( [5]) «Et pourtant, ils s’étaient engagés, auparavant, devant Dieu à ne pas battre en retraite devant l’ennemi. Or, il est toujours rendu compte de tout pacte conclu avec le Seigneur.»
«Dis-leur:: La fuite ne vous servira à rien, si vous fuyez pour ne pas mourir ou pour ne pas être tués au combat, car, de toute manière, vous ne jouirez que peu de temps de la vie» «Dis-leur aussi: Qui peut aller contre la volonté de Dieu s’il veut vous accabler d’un malheur ou s’il veut vous gratifier d’une faveur? Aussi ne trouveront-ils en dehors de Dieu ni allié ni protecteur»
Il est temps d’autoriser le retour de l’Union Générale Tunisienne des Etudiants (UGTE),et son dernier Secrétaire Général Najmeddine Hamrouni ,(réfugié en France) dans le cadre de la liberté d’organisation plurielle Estudiantine dont tout citoyen Tunisien a Droit..
Il est temps d’autoriser Hammadi Jebali, directeur de l’hebdomadaire «Al-Fajr» à la parution de son journal avec pour équipe de rédaction le journaliste Abdallah Zouari, Zied Doulatni, Moncef ben Salem et Ali Laaryedh, dans le cadre de la liberté d’expression dont tout citoyen Tunisien a Droit..
Nous rappelons notre attachement au Droit de circulation pour tout citoyen dont son président est frappé par la confiscation de son passeport par les autorités tunisiennes depuis le 19 Mai 1990, et la lutte contre les préjugés politiques ou idéologiques, et par l’acceptation de l’autre avec ses différences et lui donner sa place dans la société, dans le respect des valeurs identitaires et républicaines.
Nous rappelons que La Réconciliation Nationale pour laquelle nous nous battons ne peut se faire sans la libération de tous les prisonniers politiques et le retour des exilés qui le désirent pour regagner leurs foyer familial. Une Réconciliation n’est pas une trêve ou un armistice entre deux camps, fatigués de se guerroyer, mais plutôt l’aboutissement d’un cheminement intellectuel et politique des protagonistes, concluant à la nécessité de faire la paix.
Nous, nous nous battons pour gagner, on se bat pas contre quelqu’un, on ne bat pas contre quelque chose, on se bat pour la Tunisie et pour tous les Citoyens Tunisiens avec leur diversité. On se bat contre l’exclusion et pour la diversité. Le monde a changé, la Tunisie est en train de bouger, alors la politique doit changer. Je veux non seulement appeler à ce changement profond mais le construire avec tous les Tunisiens. qui le souhaitent
En prétendant faire le bonheur des peuples malgré eux, on a abouti avec le temps au régime d’une caste contre le peuple lui-même. Tel est le résultat de la gestion du pays par le parti au pouvoir depuis un demi-siecle sans partage en Tunisie.
Ce parti n’a jamais pût se transformer dans la pratique, même s’il a changé de dénomination, mais avec les mêmes personnes qui n’acceptent pas la confrontation des idées avec l’acceptation d’une alternance éventuelle et qui préfère la confrontation par la répression, la matraque, la torture, la censure et l’exclusion. Il est temps de voir choses en face et en tirer les conclusions.
On ne sauvera pas les meubles de ce passé qui doit être sévèrement condamné. Ceux qui se réclament des valeurs fondamentales de l’humanité en général et de la Tunisie en particulier, ces idéaux de l’Islam, de l’Arabité, du Progrès Social, de la Démocratie, de la Modernité et de libération de l’Homme, doivent, à mon avis se poser en rupture avec ce qui est de l’esprit du Parti Unique.
L’Esprit de Parti Unique ou la Monopole du Pouvoir :
On constate que l’esprit du régime en place, en Tunisie, depuis bientôt un demi-siécle que la représentation est un mensonge (Elections truquées de 1981, de 1987 et de 1989) et que la force est vraie (voir événements du 26 janvier 1978, janvier 81, 84, 87, 91, etc… ) et que la terreur de la masse est le sommet de la politique (répression contre les Youssefistes, l’UGTT, la ligue des Droits de l’Homme, le POCT et d’autres).
L’Etat de droit supposerait l’existence de lois votées par une chambre représentative de la population dans sa diversité, l’existence de magistrats et d’avocats qui ne subissent pas de pressions de la part du pouvoir politique en place quel qu’il soit.
L’existence d’habitudes sociales liées à la pratique d’un contrat moral entre les différentes sensibilités constituantes de la population sans exclusion.
Refus de l’alternance et paternalisme
Pire encore, le citoyen en Tunisie, n’a pas le droit de conscience, il doit cacher ses convictions religieuses islamiques dans un pays où la religion de l’Etat est l’Islam pour qu’il soit embauché dans la fonction publique ce qui est en contradiction flagrante avec la Constitution même de la Tunisie et considéré comme une atteinte à l’art. 18 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme des Nations Unies du 10 décembre 1948 qui stipule « Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion… »
Dans un Etat de droit, l’électeur Citoyen, par son vote tranche par ses choix entre les familles politiques, Une justice Libre et impartiale tranche les différents entre les partis politiques et sanctionne tout abus de pouvoir de la part de l’Administration
Le Pouvoir politique en place doit agir en se fondant sur la compréhension mutuelle entre les familles politiques dans la tolérance et le respect pour les autres sans pour autant admettre le totalitarisme de tout bord. Il faut s’accepter les uns et les autres dans le respect de la différence.
Il faut veiller à créer un nouveau modèle d’ordre social permettant un Etat idéal où l’Etat soit au service du peuple tout entier et non à une fraction de ce peuple représentée par un parti quel qu’il soit. C’est l’Homme Tunisien, qui changera grâce aux changements qu’il pourra lui-même susciter. Enfin, notre problème, en Tunisie, est de préciser à partir de notre culture, notre identité et nos traditions, les réponses à donner aux nouveaux défis qui nous sont imposés.
Société au service de l’Homme
Ceci nous mène à la société qu’on veut bâtir, cette société doit se bâtir autour du citoyen. L’Homme, le citoyen, autour de l’Homme et u service de l’Homme qui doit être au cœur de tout projet pour la Tunisie de demain qui dépend d’une volonté politique. Aucun changement n(est possible, sans un changement de nos comportements, vis à vis de nous mêmes et des autres.
Il est temps de tirer les leçons des sociétés antérieures, on doit accepter de perdre une bataille, mais la guerre pour les Libertés et la Démocratie pour tous sans exclusion continu. Sans désertion, il faut rester implanté sur le sol Tunisien quel que soit le prix.
Paris, le 15 Juin 2007
Signé : Abdessalem BOUCHADEKH
A bientôt sur blog http://democratiemaintenant.over-blog.net
Ecrit par : abdessalem BOUCHADEKH | 22.08.2007
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